Besoin dévorant d'écrire, pour ne rien dire, m'évader quelques instants, me confier au vide... Le Net, prodige de communication: des milliers de voix isolées, qui résonnent, se croisent, s'ignorent, s'entrechoquent, mais jamais vraiment ne se parlent... Que des échos de nous-même?
Mes doigts glissent sans fin sur le clavier, de touche en touche, de mot en mot.
En fait je crois bien que j'ai peur de tout. Si seulement je pouvais déconnecter mes entiments, seulement quelques econdes. Cesser de réfléchir, de réfléchir et de réfléchir... Cessr d'avoir toujours si mal.
Ecrire est ma pire obsession, un jeu, une passion. Un moyen extarordinaire de m'évader, de lacher prise avec le réel, de cesser de souffrir. C'est mon oxygène à moi, mon monde en dehors du temps, ma mise ntre parenthèses.
Mes doigts glissent sans fin sur le clavier, de touche en touche, de mot en mot.
Phobie du vide.
Peur de la feuille blanche?En fait je crois bien que j'ai peur de tout. Si seulement je pouvais déconnecter mes entiments, seulement quelques econdes. Cesser de réfléchir, de réfléchir et de réfléchir... Cessr d'avoir toujours si mal.
Ecrire est ma pire obsession, un jeu, une passion. Un moyen extarordinaire de m'évader, de lacher prise avec le réel, de cesser de souffrir. C'est mon oxygène à moi, mon monde en dehors du temps, ma mise ntre parenthèses.
Manque total d'idées, dégoûtée de tout. De moi. De nous surtout.
De ce que nous sommes, de ce que nous avons fait.Finalement ce n'était encore une fois que des conneries, le vent n'emporte rien du tout. Non, rien du tout.
Je devrais probablement arrêter de rêver, j'aurais sûrment moins mal au réveil... Tout simplement.


